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SÉCURITÉ INCENDIE

BAES en ERP : obligations et vérifications (2026)

Un BAES (Bloc Autonome d'Éclairage de Sécurité) est un équipement réglementaire obligatoire dans tout établissement recevant du public. Il s'allume automatiquement lors d'une coupure de courant pour baliser les issues de secours et guider l'évacuation. En ERP, sa maintenance est encadrée par des vérifications obligatoires mensuelle, annuelle et triennale. Un BAES défaillant peut entraîner des réserves en commission de sécurité, voire une mise en demeure de fermeture administrative.

CV
Cyril Vescan
Expert Stratégie & Réglementaire
11 JUIN 2026·11 MIN DE LECTURE
BAES en ERP : bloc autonome d'éclairage de sécurité installé sur un mur

Qu'est-ce qu'un BAES : définition et rôle dans la sécurité incendie ERP

Un Bloc Autonome d'Éclairage de Sécurité est un luminaire équipé d'une batterie intégrée qui prend le relais de l'alimentation secteur lors d'une coupure de courant. Son déclenchement est automatique et instantané. Dans un ERP, il remplit deux fonctions essentielles : indiquer les issues de secours et les sorties via un pictogramme lumineux, et maintenir un flux lumineux minimal dans les locaux pour permettre une évacuation ordonnée.

La norme de référence est la norme NF EN 60598-2-22, qui fixe les exigences de construction et de performance des blocs autonomes d'éclairage de sécurité. Deux catégories principales sont définies :

  • BAES d'évacuation : installés au plafond ou en saillie sur les murs, au-dessus des sorties et dans les dégagements, ils signalent les issues de secours avec un pictogramme vert (norme ISO 7010, pictogramme E001). Autonomie minimale réglementaire : 1 heure, avec un flux lumineux résiduel d'au moins 1 lumen en fin d'autonomie.
  • BAES d'ambiance (BAEH) : installés dans les locaux recevant plus de 50 personnes, ils maintiennent un éclairement minimal de 0,5 lux dans l'ensemble de la zone pour permettre l'évacuation sans risque de chute ou de bousculade.

Les blocs autonomes d'éclairage de sécurité modernes sont majoritairement équipés de sources LED, qui assurent un meilleur maintien du flux lumineux en fin d'autonomie et une durée de vie supérieure aux anciennes sources fluorescentes. Le raccordement à l'installation électrique est réalisé sur un circuit dédié ou partagé selon la configuration du tableau électrique.

La réglementation de référence pour les ERP est l'arrêté du 25 juin 1980 portant règlement de sécurité contre l'incendie (articles EC 7 à EC 15), complété par l'instruction technique IT 246 relative à l'éclairage de sécurité. Tout BAES installé dans un ERP doit porter le marquage CE attestant sa conformité à la directive basse tension et à la norme NF EN 60598-2-22.

Intérieur d'un établissement recevant du public avec signalisation de sécurité et blocs autonomes d'éclairage visibles

Implantation des BAES : règles de distance et de positionnement réglementaire

Le positionnement des blocs autonomes d'éclairage de sécurité obéit à des règles précises définies par l'IT 246 et les articles EC 7 à EC 15 de l'arrêté du 25 juin 1980. Un bloc mal positionné, même en état de fonctionnement, peut constituer une non-conformité lors d'un contrôle de la commission de sécurité.

Règles d'implantation réglementaires à retenir :

  • Distance maximale entre deux BAES : 15 mètres dans les dégagements et couloirs. En pratique, les techniciens recommandent de réduire à 12 mètres pour tenir compte des angles et des obstacles visuels.
  • Hauteur d'installation : le bord inférieur du luminaire de sécurité doit être positionné entre 2 et 2,25 mètres du sol fini.
  • Signalisation des sorties de secours : un BAES d'évacuation doit être positionné à l'aplomb ou à moins d'un mètre de chaque sortie de secours, côté couloir.
  • Locaux de plus de 50 personnes : les BAES d'ambiance doivent assurer 0,5 lux en tout point du plancher, mesuré à 0,85 mètre du sol en fin de décharge de la batterie.

Lors des travaux de rénovation ou d'aménagement intérieur, le plan d'implantation des BAES doit être révisé. Un cloisonnement modifiant les cheminements d'évacuation oblige à repositionner les blocs existants ou à en ajouter. Cette mise à jour est souvent négligée et constitue l'une des causes les plus fréquentes de réserves constatées lors des visites de la commission de sécurité.

ERP neufs et ERP existants : quelles différences pour l'éclairage de sécurité

La réglementation applicable aux BAES distingue deux situations : les ERP neufs et les ERP existants (construits ou aménagés avant la mise en application des textes actuels).

Pour les ERP neufs, l'installation d'éclairage de sécurité doit être conforme à la réglementation en vigueur à la date du dépôt du permis de construire. Les articles EC 7 à EC 15 de l'arrêté du 25 juin 1980 s'appliquent intégralement.

Pour les ERP existants, une mise en conformité progressive est prévue. Les blocs autonomes d'éclairage de sécurité installés avant l'entrée en vigueur des dernières normes peuvent être maintenus en service jusqu'à la fin de leur durée de vie, à condition que leurs performances demeurent conformes. Les travaux de rénovation importants déclenchent une obligation de mise en conformité totale.

Le registre de sécurité : traçabilité obligatoire des vérifications BAES

Le registre de sécurité est le document central de la conformité ERP. Il centralise l'ensemble des informations relatives aux équipements de sécurité incendie, dont les blocs autonomes d'éclairage de sécurité. Sa tenue est obligatoire pour tout ERP, quelle que soit sa catégorie.

Pour les BAES, le registre de sécurité doit contenir :

  • L'inventaire des blocs autonomes installés (référence, marque, date de mise en service, emplacement).
  • Les comptes rendus des vérifications mensuelles (date, vérificateur, résultat pour chaque bloc ou zone).
  • Les rapports de vérification annuelle signés par le technicien qualifié, avec les mesures réalisées (flux lumineux en lumen, éclairement en lux, durée d'autonomie constatée).
  • Les rapports de contrôle triennal.
  • Les fiches d'intervention mentionnant les remplacements de blocs ou de batteries.

Un registre bien tenu constitue la première ligne de défense lors d'une visite de la commission de sécurité. Il démontre que l'exploitant assure une surveillance continue de ses installations et qu'il traite les anomalies dans des délais raisonnables.

Types d'éclairage de sécurité : BAES ou source centrale (ECSS)

L'éclairage de sécurité obligatoire dans un établissement recevant du public peut être assuré par deux types de systèmes : les blocs autonomes individuels ou une source centrale (ECSS).

Les BAES individuels sont la solution la plus répandue dans les ERP de petite et moyenne taille (restaurants, petits commerces, bureaux). Chaque bloc contient sa propre batterie et son alimentation. La maintenance est décentralisée : chaque bloc doit être testé individuellement lors des vérifications mensuelle et annuelle.

La source centrale (ECSS) alimente l'ensemble des luminaires de sécurité depuis une batterie centrale unique. Ce système est généralement adopté dans les grands ERP (hôtels, centres commerciaux, établissements de santé). Il simplifie la maintenance annuelle mais représente un investissement initial plus important. Les marques Legrand, Schneider Electric et Gewiss proposent les gammes ECSS les plus utilisées en France.

Le choix entre BAES individuels et source centrale dépend de la superficie de l'établissement, du nombre de luminaires de sécurité à alimenter et du budget de maintenance alloué. Un prestataire spécialisé en conformité ERP peut établir une étude comparative avec chiffrage pour chaque situation.

Comparatif des différents types de BAES : standard avec pictogramme, modèle SATI autotest et montage encastré

Le système SATI : automatiser les tests de fonctionnement des blocs autonomes

Le SATI (Système Automatique de Test Intégré) est un dispositif embarqué dans certains blocs autonomes qui réalise les tests de fonctionnement automatiquement, sans intervention manuelle sur chaque bloc. Le résultat du test est signalé par un voyant lumineux ou transmis à une centrale de surveillance.

Le SATI, également désigné autotest, n'est pas obligatoire en ERP mais est fortement recommandé pour les sites comportant de nombreux blocs autonomes d'éclairage de sécurité. Sur un hôtel de 80 chambres disposant de 200 BAES, le test mensuel manuel représente plusieurs heures de travail que le SATI réduit à une simple lecture du tableau de bord.

Quels ERP sont concernés par l'obligation d'éclairage de sécurité

Tous les établissements recevant du public sont soumis à l'obligation d'éclairage de sécurité, quelle que soit leur catégorie (1 à 5) ou leur type (lettre désignant l'activité). Les exigences varient selon la nature de l'ERP et sa capacité d'accueil.

  • Restauration (type N) : blocs autonomes obligatoires dans les salles, cuisines accessibles au public, dégagements et couloirs menant aux sorties.
  • Hôtellerie (type O) : BAES dans les couloirs, cages d'escalier, halls et locaux communs. Particulièrement critiques car les clients sont présents la nuit et ne connaissent pas les issues de secours.
  • Commerces (type M) : blocs autonomes dans les allées, zones de caisse, réserves accessibles au public et dégagements menant aux sorties.
  • Bureaux (type W) : BAES dans les couloirs et dégagements des locaux collectifs.
  • Établissements d'enseignement (type R) : blocs autonomes dans toutes les salles, couloirs et dégagements.
  • Structures de santé et social (types U, J) : exigences renforcées en raison de la présence de personnes à mobilité réduite ou dépendantes, qui ne peuvent pas évacuer seules.

L'éclairage de sécurité fait partie des installations systématiquement contrôlées lors de chaque visite périodique de la commission de sécurité, au même titre que les extincteurs, le SSI, les RIA et le désenfumage. Un ERP de 5e catégorie n'est pas dispensé de ces obligations : seule la périodicité des visites de contrôle diffère.

Fréquences de vérification BAES : le calendrier réglementaire complet

L'article EC 14 de l'arrêté du 25 juin 1980 impose trois niveaux de vérification des blocs autonomes d'éclairage de sécurité, chacun avec son périmètre et son exécutant désigné. Ces vérifications périodiques sont obligatoires et doivent être consignées dans le registre de sécurité de l'établissement.

Vérification mensuelle : à la charge de l'exploitant ERP

La vérification mensuelle est réalisée par l'exploitant ou un membre du personnel désigné. Elle ne nécessite aucun technicien externe. Son objectif est de confirmer le bon état de fonctionnement de chaque bloc autonome et la bonne charge de ses batteries.

Protocole réglementaire de la vérification mensuelle BAES :

  1. Activer le test via le contacteur ou la touche dédiée sur le BAES (les modèles SATI déclenchent ce test automatiquement).
  2. Vérifier que le bloc s'allume correctement et que le voyant de charge est vert (batterie en charge normale sur secteur).
  3. S'assurer que le pictogramme ou la source lumineuse est intacte, sans fissure ni jaunissement excessif.
  4. Consigner le résultat dans le registre de sécurité avec la date et le nom du vérificateur.

Un bloc autonome qui ne s'allume pas lors du test mensuel doit être remplacé ou réparé sans délai. Le laisser défaillant constitue une non-conformité immédiate, constatée en cas de coupure de courant réelle ou lors d'un contrôle inopiné.

Vérification annuelle : par un technicien qualifié en éclairage de sécurité

La vérification annuelle est réalisée par un technicien qualifié, interne ou externe. Elle inclut un test d'autonomie complet : le bloc autonome doit fonctionner pendant 1 heure sur batterie seule, avec un flux lumineux résiduel conforme à la fin de la décharge (au moins 1 lumen pour les blocs d'évacuation, éclairement minimal de 0,5 lux pour les blocs d'ambiance).

La vérification annuelle des blocs autonomes d'éclairage de sécurité comprend :

  • Test d'autonomie complet (coupure totale de l'alimentation secteur pendant 1 heure).
  • Mesure du flux lumineux résiduel en fin d'autonomie (en lumen et en lux selon les zones).
  • Vérification de la conformité du câblage et du raccordement des blocs.
  • Contrôle de l'état des batteries (nickel-cadmium ou lithium selon les modèles) et remplacement si la capacité résiduelle est insuffisante.
  • Vérification de l'état physique des blocs : fixation au plafond ou en saillie, intégrité du boîtier, lisibilité du pictogramme.
  • Mise à jour du registre de sécurité avec un rapport de vérification signé par le technicien.

Vérification triennale (tous les 3 ans) : contrôle approfondi de l'installation d'éclairage de sécurité

Le contrôle triennal porte sur l'ensemble de l'installation d'éclairage de sécurité de l'établissement recevant du public. Il inclut la vérification du câblage, le contrôle de la conformité des blocs autonomes aux normes en vigueur (norme NF EN 60598-2-22), la mesure des niveaux d'éclairage en lux dans toutes les zones concernées, et la vérification de l'adéquation de l'installation globale avec les exigences du type d'ERP. Ce contrôle requiert des équipements de mesure adaptés (luxmètre calibré, appareil de mesure du flux lumineux résiduel).

Technicien de maintenance réalisant la vérification annuelle d'un bloc autonome d'éclairage de sécurité en ERP

Tableau récapitulatif des obligations de vérification BAES en ERP

FréquenceQui réalisePérimètre de vérificationDocument requis
MensuelleExploitant ou personnel désignéTest allumage, état voyant de charge, état visuel du pictogrammeMention dans le registre de sécurité
AnnuelleTechnicien qualifié (interne ou externe)Test autonomie 1h secteur coupé, mesure flux lumineux (lumen/lux), état batteries, vérification câblageRapport de vérification signé
TriennaleTechnicien avec luxmètre calibréVérification complète installation, câblage, conformité NF EN 60598-2-22, mesures lux toutes zonesRapport de contrôle périodique complet

Qui peut réaliser la vérification annuelle des blocs autonomes d'éclairage de sécurité

Le technicien chargé de la vérification annuelle des BAES doit disposer de compétences en électricité du bâtiment et en réglementation ERP. Plusieurs critères permettent d'évaluer la qualification d'un prestataire :

  • Habilitation électrique : le technicien doit être habilité pour intervenir sur les circuits d'éclairage de sécurité (habilitation BR ou B2V selon la nature de l'intervention).
  • Connaissance de la réglementation ERP : maîtrise de l'arrêté du 25 juin 1980 et de l'instruction technique IT 246 relative à l'éclairage de sécurité.
  • Équipements de mesure : luxmètre homologué pour mesurer les niveaux d'éclairage en lux en fin d'autonomie, chronomètre pour valider la durée d'autonomie complète.
  • Capacité à produire un rapport de vérification conforme : document daté, signé, listant les blocs contrôlés, les mesures réalisées et les actions correctives engagées ou recommandées.

Dans la pratique, les vérifications annuelles BAES sont souvent confiées aux mêmes prestataires que la maintenance du SSI (alarme incendie), des extincteurs, des RIA et du désenfumage. Grouper ces contrôles réglementaires avec un seul prestataire de conformité ERP permet d'optimiser le coût total et de simplifier la tenue du registre de sécurité.

Durée de vie des BAES et remplacement des batteries

La durée de vie d'un bloc autonome d'éclairage de sécurité est de 8 à 10 ans selon les fabricants (Legrand, Schneider Electric, Eaton) et les conditions d'utilisation. La batterie est le composant le plus sollicité : elle est soumise à un cycle charge permanente sur secteur et décharge lors des tests et des coupures réelles.

Les batteries nickel-cadmium (NiCd), longtemps standard dans les BAES, tendent à être remplacées par des technologies lithium ou nickel-métal hydrure dans les gammes récentes. La batterie doit être remplacée lorsque le test d'autonomie annuel révèle une autonomie inférieure à 1 heure, ou lorsque le fabricant signale l'atteinte de la durée de vie nominale (généralement 4 à 5 ans pour les batteries NiCd standard).

Un BAES dont la batterie est hors d'usage doit être remplacé ou rééquipé avant la prochaine visite de la commission de sécurité. Certains fabricants proposent des kits de remplacement de batterie compatibles avec leurs modèles en service, permettant de rénover le bloc sans déposer l'ensemble du luminaire de sécurité.

Combien coûte la vérification annuelle des BAES : grille tarifaire de référence

Le coût de la vérification annuelle des blocs autonomes d'éclairage de sécurité dépend du nombre de blocs installés et de la zone géographique. Les prestataires spécialisés en conformité ERP facturent généralement entre 5 et 15 euros par bloc autonome pour la vérification annuelle, auxquels s'ajoute un forfait de déplacement.

  • Restaurant 50 couverts : 15 à 25 blocs — 150 à 400 € HT
  • Hôtel 20 chambres : 40 à 60 blocs — 350 à 750 € HT
  • Commerce 400 m² : 10 à 20 blocs — 100 à 300 € HT
  • Immeuble de bureaux 500 m² : 20 à 40 blocs — 200 à 500 € HT

Il est possible de réduire ce coût en groupant la vérification BAES avec d'autres contrôles périodiques réglementaires (extincteurs, SSI, désenfumage, RIA) auprès du même prestataire. Certains prestataires proposent des contrats de maintenance globale qui mutualisent les déplacements et offrent un tarif à la journée plutôt qu'au bloc contrôlé.

Inspecteur sécurité ERP avec registre de contrôle lors d'un audit de conformité de l'éclairage de sécurité

Conséquences d'un BAES non conforme : risques légaux et assurantiels pour l'exploitant ERP

Un bloc autonome d'éclairage de sécurité défaillant ou dont la vérification n'est pas à jour expose l'exploitant ERP à trois niveaux de risque cumulables.

Risque administratif : réserves en commission de sécurité

La commission de sécurité vérifie l'état du registre de sécurité et peut procéder à des tests sur les équipements lors de ses visites périodiques. Un BAES non fonctionnel ou des vérifications absentes du registre constituent une réserve. Si les réserves ne sont pas levées dans le délai imparti, la commission peut prononcer un avis défavorable pouvant aboutir à une fermeture administrative décidée par le maire ou le préfet.

Risque pénal : responsabilité pénale de l'exploitant

En cas d'accident ou d'incendie dans un ERP, l'exploitant peut être mis en cause pour mise en danger de la vie d'autrui (article 223-1 du Code pénal) si les équipements de sécurité incendie, dont les blocs autonomes d'éclairage de sécurité, n'étaient pas maintenus conformément à la réglementation. L'absence de traçabilité dans le registre de sécurité aggrave systématiquement la responsabilité pénale de l'exploitant.

Risque assurantiel : clause d'exclusion de garantie incendie

Les contrats d'assurance multirisque professionnelle contiennent généralement des clauses conditionnant la prise en charge des sinistres incendie au respect des obligations de maintenance réglementaire. Un défaut de maintenance des BAES dûment constaté peut justifier un refus de garantie ou une réduction d'indemnité de la part de l'assureur.

Conformio : trouvez un prestataire BAES qualifié pour votre établissement recevant du public

Trouver un technicien compétent pour la maintenance de vos blocs autonomes d'éclairage de sécurité ne devrait pas prendre plus de quelques minutes. La difficulté pour la plupart des exploitants ERP n'est pas la réglementation elle-même, mais de savoir à qui confier la vérification annuelle et de s'assurer que le prestataire est réellement qualifié pour intervenir sur l'éclairage de sécurité.

Conformio centralise les prestataires de conformité ERP vérifiés, dont les spécialistes en éclairage de sécurité et maintenance SSI. En renseignant votre type d'ERP et votre ville, vous accédez aux prestataires locaux disponibles pour vos vérifications BAES, extincteurs et alarme incendie. Le calendrier de vos obligations réglementaires est généré automatiquement selon votre type d'établissement et votre catégorie d'ERP.

Trouvez un prestataire BAES qualifié dans votre ville sur Conformio.

FAQ : blocs autonomes d'éclairage de sécurité en ERP

Questions fréquentes

La durée d'autonomie minimale réglementaire est de 1 heure pour tous les blocs autonomes d'éclairage de sécurité installés dans un établissement recevant du public, conformément à la norme NF EN 60598-2-22 et à l'arrêté du 25 juin 1980. Certains ERP à risques particuliers (type U, J) peuvent imposer une autonomie supérieure (3 heures), mais 1 heure est la norme de base applicable à la quasi-totalité des établissements.

CV
L'AUTEUR·E
Cyril Vescan

Expert en accompagnement des entreprises soumises aux réglementations ERP et accessibilité. Spécialiste de la stratégie commerciale et de l'optimisation des processus de mise en conformité.

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